La théorie de la conscience quantique de Roger Penrose, à laquelle...

@Philippe2244
Philippe Guillemant@Philippe2244
18 views Sep 20, 2026 ~3 min read
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La théorie de la conscience quantique de Roger Penrose, à laquelle je fais souvent référence, gagne des lettres de noblesse après avoir été très longtemps vivement critiquée : la décohérence serait soi-disant trop rapide pour permettre à des états de cohérence quantiques de subsister dans le cerveau, lequel serait beaucoup trop chaud.
Pourtant, il a été observé expérimentalement via les travaux de Michael Wiest publiés en 2025 que non seulement des états quantiques subsistent dans les microtubules du cerveau (à l'interface entre synapses et neurones), mais aussi il se confirme que l'anesthésie réduit bien ces états quantiques, ce qui va dans le sens de la théorie de Penrose-Hameroff qui les relie à la conscience.
Cela montre que la décohérence qui fait passer du quantique au classique est un phénomène encore très mal compris. D'après moi, mais aussi d'après notre illustre mathématicien de la physique Alain Connes, la décohérence se produit hors du temps, ou dans un autre temps qu'il appelle l'horloge divine et que j'appelle le temps cybernétique (lié au kairos).
Pour faire clair, ceci veut tout simplement dire que la décohérence se produit dans le futur, et qu'il est donc erroné de raisonner dans le temps linéaire ordinaire pour prétendre que la biologie quantique serait rendue impossible par l’extrême rapidité de la décohérence. Ce qui achève d'ailleurs de réduire les états quantiques dans le présent est simplement l'observation ou la mesure, et non la décohérence qui a lieu avant mais dans le futur, c'est à dire après (agitez vous bien les neurones avec ça :)).
Ce n'est toutefois pas le point de vue de Penrose qui considère la conscience quantique comme émergeant de cette réduction alors que je la considère, tout comme Kastrup ou Faggin, comme présidant à cette réduction car déjà présente avant la réduction et notamment dans le futur proche, permettant les choix (en retard car en avance).
Pour bien comprendre cela, il faut faire appel à la notion de densité de temps ou de fenêtre ou épaisseur de temps : la conscience correspond à une fenêtre de temps d'une seconde environ qui s'étale du présent au futur immédiat. Cela explique de façon limpide les expériences de Benjamin Libet et de Daryl Bem.
C'est la clé de toute l'énergétique fondée sur des "mesures" faisant appel à la sensibilité humaine, qu'il s'agisse par exemple de vision des auras ou encore de tout ce qu'on appelle à tort le magnétisme et qui correspond à une sensibilité aux vibrations quantiques présentes et agissantes dans l'épaisseur de temps de la conscience.
C'est un sujet que j'évite en conférence grand-public car il est trop perché ou spéculatif, et que je réserve uniquement aux conférences sur l'hyperphysique que je propose dans des stages d'énergétique dédiés au développement de cette sensibilité.
A ce propos, j'en profite pour rappeler que je ferai prochainement 3 conférences sur l'hyperphysique et l'énergétique durant les stages de Nathalie Baumann :
- du 30 septembre au 1er octobre à Fribourg en Suisse
- du 16 au 18 octobre 2026 à la Fontaine de l'Aube de Cadenet (84)
- Du 23 au 26 octobre 2026 au domaine des Charnes de Saint-Geniez (04) voisin de l'Estachon.
Vous trouverez les flyers relatifs à ces stages sur mon site web:
guillemant.net/Nouveautes.htm
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